Galerie de la Canardière

Entre 1990 et 1994, Fortier entre dans sa période la plus éclatée. C’est aussi l’époque du groupe de « La Canardière ». À moins de trois minutes à pied du centre hospitalier Robert Giffard, « l’asile » comme on l’appelait, est situé dans un centre commercial. Le directeur, avec l’accord des propriétaires, décide de prêter gracieusement les locaux vides à des artistes du milieu. Plusieurs s’y installeront, dont Fortier. À la recherche d’une troisième dimension, il fera un détour par la sculpture. Il récupèrera une multitude d’objets domestiques destinés à la poubelle, qu’il transformera ensuite en sculptures ou qu’il intègrera dans ses composition picturales. Des meubles entiers seront ainsi transformés, des milliers de bâtonnets de colle fondus et presque autant de bouteilles en polycarbonate de deux litres transfigurées. Encore une fois, les résultats ne laisseront personne indifférent. Mi-sérieux, il qualifiera ses œuvres « d’artdure »…

 

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